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Si l'on examine le cadastre napoléonien on constate que le terroir soit environ 330 hectares appartient à xx proprietaires contre actuellement pour le foncier non bâti. GIRAUMONT a toujours été un village de cultivateurs, les terres labourables ont été longtemps majoritaires en surface ; il a fallu attendre les années 1950 et la révolution fourragère pour que les prairies soient majoritaires en surfaces. Après la guerre 1914-1918, GIRAUMONT comporte trente trois 33 feux. Bien entendu plusieurs générations vivaient sous le même toit. S'agissant du bâti construit en pierres de taille (calcaire jaune du bajocien ) provenant des carrières locales, il est structuré à l'image des villages lorrains c'est à dire en village rue. Les fermes n'ont pas de cour, les rues sont larges, elles permettent de disposer le tas de fumier sur lequel picorent les volailles devant les étables et les écuries. A ce propos nos amis belges diront des français qu'ils ont choisi leur emblème en fonction de leur caractère ; le coq est en effet le seul animal qui chante les pieds dans la merde. La richesse de l'agriculteur se mesure au volume de son ou de ses tas de fumier
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| le calcaire jaune enfin presque |
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